Les variantes moins populaires dans la musique électronique

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Les variantes moins populaires dans la musique électronique

Il existe d’autres variantes et de dérivées de musique électronique puisque les outils deviennent de plus en plus performants et les possibilités et les inspirations des principaux acteurs dans ce domaine ne cessent d’accroitre. L’on identifiera aussi des genres qui s’apparentent à des musiques ordinaires telles le jazz, la soul et autres, remaniées pour donner un son résolument rythmique et chaud. L’orientation de ce genre de musique est peu appréciée par le grand public. Toutefois, l’électronique qui n’est pas à la portée de tous fait quand même un succès fou dans les festivals et animations de tout genre. L’on portera cet article à l’abord de ces autres formes de la musique électronique.

Electronica ou intelligent techno

L’electronica ou intelligent techno désigne une musique électronique tournée vers l’expérimentation et l’abstraction qui lui vaut très souvent la réputation d’être une musique d’accès difficile. Exploration acoustique, rythmes déstructurés, sons mécaniques, compositions arides, l’electronica est le résultat de toutes les expériences musicales nées de la techno, de l’ambient et des avant-gardes électroniques et destinée à l’écoute chez soi loin des dance floors.

L’électro Jazz

À la discothèque, nous avons fait le choix de ranger dans les bacs de musique électronique l’electrojazz.Une tendance actuelle dans la musique est la fusion entre les genres, et particulièrement entre les musiques électroniques et le jazz. Saint-Germain fait figure de pionnier en la matière avec la sortie de « Boulevard » en 1995.Mais d’autres ont suivi la mouvance, que ce soit le trompettiste Nils Petter Molvaer, le guitariste Eivind Aarset, le pianiste Bugge Wesseltoft ou la chanteuse Sidsel Endresen et bien d’autres encore.Certains artistes sont classés en electro jazz car ce ne sont pas seulement des compositeurs de house ou de jungle qui auraient cédé à la tentation de rajouter des samples de jazz dans leur musique, mais pour ceux-là, il s’agit bien d’une démarche intellectuelle et musicale qui cherche à fusionner acoustique et électronique. Dans leurs compositions, ils intègrent les outils électroniques aussi bien que les instruments de l’orchestre.

L’électro dub

Avant de devenir un genre à part entière, le dub consiste dans les années 60 à proposer des versions instrumentale set remixées des hits reggae sortis des studios jamaïcains. Les ingénieurs du son de l’époque développent et popularisent des techniques de mixage innovantes (effets d’écho, de réverbération, basses saturées…) qui seront ensuite utilisées comme base de création musicale.

Dans les années 80, des artistes anglais commencent à utiliser synthétiseurs, sampleurs et boîtes à rythme pour composer du dub, et y intègrent peu à peu des éléments de musiques ethniques, de jazz, de métal, d’indus… Depuis la fin des années 90, on assiste en France à un renouveau du dub instrumental, joué en live par des musiciens qui marient sur scène sonorités électroniques, électriques et acoustiques.

À noter qu’il y a encore une multitude de possibilités dans la conception de la musique électronique. Les artistes qui s’y plongent sont en effet des concepteurs d’univers musical, toujours à la recherche du grand déclic qui permettra d’instaurer de nouvelles disciplines dans cette catégorie.L’électronique est donc un monde qui reste ouvert.